La Dernière des StanfieldLa dernière des Stanfield

Marc Lévy

Edition Pocket, 2018

ISBN : 978-2266282086

7,90€

 

Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres. Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel.

George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l'Est au Québec. Un matin, il reçoit une lettre anonyme accusant sa mère des mêmes faits. Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas. L'auteur des lettres leur donne à chacun rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore.


Quel est le lien qui les unit ? Quel crime leurs mères ont-elles commis ? Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ? Au coeur d'un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée à l'été 44, à Baltimore dans la liberté des années 80, jusqu'à Londres et Montréal de nos jours. 
(Texte de 4ème de couverture)

 

Il y avait longtemps que j'avais lu un roman de Marc Lévy et je me suis plongée avec plaisir.
C'est une histoire, comme toujours avec cet auteur, teintée de mystères, de secrets, de non-dits et d'amour (familial et amoureux). Plusieurs fois j'ai cru savoir comment le livre allait se terminer et, si je ne suis pas trompée sur certains aspects, d'autres m'ont surprises.
Cependant, j'ai eu énormément de mal à m'attacher à l'héroïne, Eléanor-Rigby, aux humeurs trop changeantes pour moi. J'ai, en revanche, beaucoup apprécié les membres de sa famille et Georges-Harrison qui sont de beaux personnages, dépeints avec réalité et sincérité.
Le va-et-vient entre les trois époques est agréable, d'habitude, cela me dérange, mais pas cette fois.
En bref, un roman sympathique à lire, émouvant parfois, toujours agréable même s'il est quelque peu prévisible.